A propos
Ce travail est le fruit de la collaboration entre les équipes du LAMPEA, du Service Informatique et du personnel Humanités Numériques de la MMSH. BoneApp a pour vocation de pallier les lacunes inhérentes aux problèmes de répartition et de complétudes des ostéothèques sur le territoire national par la numérisation et le partage des collections ostéologiques à des fins pédagogiques et scientifiques. La diffusion des collections est proposée sous la forme d’interface permettant la visualisation individuelle de chaque os au format 3D et 2D. Cette visualisation s’accompagne des données générales relatives à chaque os, ainsi que d’annotations 3D des différentes portions anatomiques et de leurs articles descriptifs associés.
Ce catalogue virtuel a pour ambition d'offrir, pour chaque taxon de grands mammifères ayant peuplé l'Europe au Pléistocène et à l'Holocène, au moins un individu de référence complet. Ce faisant, le LAMPEA propose un outil de comparaison robuste pour les chercheurs travaillant sur des contextes archéologiques et paléontologiques.
Le viewer open source DPO Voyager a été sélectionné pour afficher les modèles 3D ostéologiques. Ce viewer, associé à la solution de logiciel libre eCorpus, a pour avantage de pouvoir enrichir les modèles en y ajoutant des informations sémantiques, des images ainsi que des fichiers audio-visuels et des animations. Développé par la société Holusion, eCorpus permet le stockage, l’annotation et le partage de modèles 3D, tout en permettant d’adapter l’outil aux besoins du domaine de recherche.
Les descripteurs ostéologiques ont été rédigés avec le matériel de comparaison disponible et ne représentent pas la variabilité biologique des critères anatomiques présents sur les os des taxons présentés. Ainsi, ces descripteurs ont une valeur indicative et non-absolue de cette variabilité.
Le viewer IIIF OpenSeadragon est utilisé pour afficher les photographies déposées sur l’entrepôt de données de recherche Nakala. Les photographies y sont déposées avec leurs métadonnées et téléchargeables librement.
A terme, l’intégralité des modèles 3D sera déposé aux formats .ply et .stl sur le Conservatoire National des données 3D et disponible librement en téléchargement.